Paris! Paris
si tu savais comme je te languis. Je pense sans arrêt a toi.
Ne plus me promener seule dans tes rues inconnues de tous me manque. J'aime m'imaginer seule avec cet air naïf de petite fille qui croit être la seule avec toi sans tous ces engins, sans cette forêt noir de touristes!
C'est peut être idiot de renier tous ce qui t'appartient. Ton monde à toi , celui qui te fait vivre et qui oublie les autres.
Tu te rappelle quand tu es né, cela fait un bail, hein? Au début tu n'étais qu'une ville dortoir comme toutes les autres. Puis ensuite tu est devenue la ville du peuple celle loin du Versailles en or. Des siècle après tu as été déserté par tes habitants pendant quelques années, du temps d'oublier la visite du chancelier sur tes pavés A ce moment tu étais déjà depuis longtemps la reine des autres villes, tu était la capitale, celle qui fait figure de symbole . Puis je ne sais comment, tu est désormais la ville la plus visité au monde la ville aux affaires. Celui de tourismes et de toutes ces activités diverses. Mais comme toutes les autres choses,, tu as aussi ta face plus sombre, celle que tous essaie de dissimuler par un voile de tour Effeil. Ce visage des inégalités. L'avenue la plus belle du monde va devenir bientôt l'avenue la plus cher au monde, celle ou toutes les grandes marques se battent pour y faire figurer leur noms en gras et pour faire oublier tous ces petits commerce qui illustrer tellement notre pays. Bientôt on diras plus la ville romantique, mais la ville aux grands magasins, oubliant tout ce qui te rendait si belle, si Paris.
Mais j'essaie d'ignorer tous ceci, et en me promenant dans tes artères de ruelles je m'accroche à ton passé et essaie de te comprendre. Pourquoi changes-tu si vite? Mais dés fois mon esprit s'évade et pense comme tous ces fous d'imagination. Je rêves de te rejoindre pour la vie, de ne plus te quitter. De te rendre plus belle encore. De faire ma vie, ici à tes côtés. Puis je vagabonde dans tes rues, je ferme les yeux et je ressens tous ce qui t'entoure. j'écoute, le frottement de la Sène contre tes quais, ces petites vagues pousser, par le vent. J'aime m'imaginer sur ce pont en pavés à savourer ma présence chez toi. Sentir cet air si inconnues et familier à la fois. Voir tous ces peintre, musiciens, auteurs qui ont participé à ta gloire. M'imaginer avec eux pour parler de toi, évoquer notre amour secret pour toi avec une reconnaissances de plus en plus gratifiable. J'ouvre les yeux mais à ce moment précis je suis loin de toi, je suis à des milliers de kilomètres. Je suis désespéré de revenir à la réalité. Mais je sais que l'imaginaire va bientôt devenir réel.[/font]